02/04/2012

Tout ce qui ne nous ...

... tue pas, nous rend plus fort !

Moué ... sur le coup, on doute très fort.

 

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21/03/2012

Rien à se mettre

C'est toujours quand l'armoire est pleine que l'on ne trouve rien à se mettre.
C'est toujours quand l'armoire à crasses est vide que l'on ne trouve rien à se mettre sous la dent.



23:41 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fringale, chips, doritos, pub |  Facebook |

19/10/2011

Le trône de fer - Game of thrones

Si vous adorez les récits de type "heroic fantasy ou donjons et dragons", je vous recommande le roman-fleuve de George RR Martin intitulé "Le trône de fer".

J'en suis au 12è tôme et j'attends avec grande impatience la sortie en dvd de la série éponyme réalisée par HBO.
Voici un avant-goût de la saison 2:






21:34 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : game of thrones, le trône de fer, george rr martin, roman, série, hbo |  Facebook |

28/12/2010

ça m'éneeerve

 

Il y a des jours où ce n'est pas votre jour. A moi non plus !

Par exemple, avant-hier. Hier. Et aujourd'hui. Bein quoi, la loi des séries, ce n'est pas qu'à la télé ou au cinéma !

Je hais les meubles scandinaves à monter soi-même. Normal ... je ne suis pas bricoleuse.
Et à quoi voit-on que je ne suis pas bricoleuse ? Et bien vous le saurez en lisant ce qui suit ...

Par exemple, avant-hier. Il me prend l'envie de monter les meubles achetés en kit, la semaine dernière. Deux bibliothèques pour les minis et une table d'appoint pour la cuisine.

J'ouvre une des deux boîtes de bibliothèques. Découvre la notice explicative. Les vis, clous et chevilles. Et vois qu'il me faudra un tournevis et un marteau. Déjà je ris jaune ... Le seul matériel de bricolage dont je dispose sont deux petites boîtes contenant de petits tournevis de précision et une pince perroquet que je ne suis jamais parvenue à utiliser d'une seule main ... A la guerre comme à la guerre ... je prends bien soin de lire convenablement la notice des bibliothèques. Fastoche. Et je me mets à monter le tout avec un tournevis riquiqui et la pince perroquet en guise de marteau. Après la deuxième bibliothèque, j'ai le dos en compote et une cloque à un doigt. Du coup, je remets le montage de la table d'appoint au lendemain, le temps d'aller m'acheter un tournevis un peu plus costaud (surtout pour éviter au mieux une cloque de plus et au pire d'entamer la chair sous la cloque déjà ouverte).

Au magasin de bricolage, je me mets à fantasmer sur une visseuse sans fil. Mais à ce prix là, il faudrait que je démonte tout et remonte tout chez moi pour au moins en amortir son prix. Je laisse donc mon fantasme à l'état de fantasme et m'achète un manche de tournevis où se clipsent des mèches (tournevis en croix et tournevis plat) de différentes sortes. 

Je rentre, déballe mon super-tournevis, déballe la table en kit. Je lis la notice qui m'annonce que ma pince perroquet va aussi servir. Choueeeette ...

En principe, la table d'appoint comporte une partie centrale, deux rallonges rabattables sur charnières, un cadre de soutènement, 4 pieds (quoi de plus normal hein) et un repose-pieds en croix. Pour assembler le tout, il y a un tas de vis de différentes longueurs, des charnières, des binzs et des schtuks métalliques dont je vous épargne le nom (vu que je ne les connais pas).

Je commence à monter en suivant scrupuleusement le plan. Le cadre de soutènement est assemblé et fixé à la partie centrale. Fastoche. Je suis un génie. Sauf que je fantasme encore un peu sur la visseuse sans fil vu que mon super-tournevis m'échauffe la chair à vif sous la cloque percée. A la guerre comme à la guerre on a dit ...

Au fur et à mesure, j'ajoute et fixe les pieds et m'attèle au repose-pieds en croix. Au moment où je dois fixer ce repose-pieds aux 4 pieds, stupeur ... Je m'aperçois que j'ai non seulement monté les 4 pieds alors qu'il ne fallait en monter que 2 à la fois (prise dans mon élan) mais en plus j'ai monté les 4 pieds tellement n'importe comment (c'était trop simple hein) que les trous des pieds ne sont pas en face des chevilles du repose-pieds. Et évidemment, il n'y a pas 2 pieds mal placés. Ils ont tous les 4 aux 4 mauvais coins. Non seulement, j'ai juré comme un charretier en utilisant la pince perroquet pour serrer les boulons de fixation des 4 pieds que je rejure encore pour les déserrer. Bon, on va redémonter les QUATRE pieds, hein. J'en remonte 2 comme il faut (le nez sur la notice), j'y fixe le repose-pieds auquel je fixe les 2 autres pieds (le nez toujours sur la notice car on ne m'aura plus), les rallonges se fixent aux charnières et à la partie centrale et hop, la table d'appoint trône dans la cuisine. Et leVil a intérêt à s'en servir hein ... car l'idée d'une table d'appoint venait de lui !

Donc, ça c'était avant-hier et hier. Et vous l'aurez deviné : il n'y avait pas de raison qu'aujourd'hui ne soit pas du même tonneau. Non pas que j'avais encore un meuble à monter mais il fallait que j'aille au salon-lavoir, vu que je n'ai toujours pas de machine à laver et encore moins de sèche-linge.

Je range donc mes deux sacs de linge dans ma ptite voiture, je trouve une place pas trop loin du salon-lavoir (et pas trop enneigée), je trouve encore 3 machines libres, en remplis deux. Vais chercher les jetons et juste avant de refermer le hublot de la première machine, je regarde dans le creux du joint car il y a souvent un tas de trucs qui traînent (monnaie, vis rouillée, mouchoirs en papier en charpie) que les précédents utilisateurs ne se donnent jamais la peine d'évacuer. Je vois un truc du genre pièce cuivrée ou rouillée qui marine dans l'eau du joint. J'y fourre deux doigts pour la récupérer, sauf que mes doigts s'enfoncent dans un truc mou. Ce n'est pas une pièce rouillée ... Qu'est-ce que c'est ? Mes doigts ressortent couleur rouille. Qu'est-ce que c'est ? Je renifle et manque de vômir. C'est de la merde ! Je me rue vers le lavabo, me lave les mains comme une dératée, manquerait plus que la chair à vif sous ma cloque percée ne s'infecte. Les gens sont quand même sales, hein ! Je retire vite fait mon linge de cette maudite machine pour le fourrer dans une autre. Et n'en reviens toujours pas. En sept ans de fréquentation d'un salon-lavoir, c'est la première fois que ce genre de trucs m'arrive. N'empêche, ça m'énerve des jours comme ça.



 

 

 

23:51 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : meubles en kit, salon-lavoir, ça m'énerve |  Facebook |

05/10/2010

De l'autre côté du miroir ...


François lundi s'en est donc allé
Comme toute sa vie il aura vécu
Les yeux bleus et le regard aigu
Dressé stoïque face à l'adversité

Lui qui appréciait les tours de magie a choisi de passer de l'autre côté du miroir ...

 

 

 

22:16 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : décès, françois, magie, the illusionist |  Facebook |

06/07/2010

C'est vraiment pas ...

 

Après une journée de boulot conclue de manière très houleuse, l'envie me prit de faire un saut dans une galerie commerciale.

On se demande bien pourquoi, hein ... 
Les lecteurs (surtout les lectrices) connaissent bien ce phénomène. Puisque les magazines décortiquent nos achats impulsifs. Qui révèlent, paraît-il, un lien entre le besoin de s'offrir un petit (ou gros) cadeau et l'effet de consolation d'une peine ou frustration. En ce qui me concerne, je résume tout cela par le concept de "cadeau-doudou".

Sur le moment même - celui de l'irrépressible envie - vous pensez bien que je n'analyse ni mes envies ni mes gestes. A peine les conséquences. Au diable le divan, le sens de la vie, de l'envie, la découpe des neurones en quatre et le cadeau-doudou. Tout ce que je veux à ce moment-là, c'est un brin d'insouciance pour chasser les soucis ténébreux !

Et donc après avoir déambulé dans un magasin. Après avoir pris le temps nécessaire pour opérer un choix de vêtements, me voilà, devant 2 cabines d'essayage déjà pleines. A attendre qu'au moins l'une d'elles se libère pour me permettre d'essayer les vêtements qui - après m'avoir tapé dans l'oeil - pendouillent sur leurs cintres et leurs cintres à mes doigts.

D'une des deux cabines, je ne vois que deux pieds chaussés, puis déchaussés, puis un pied qui se lève puis l'autre aussi sinon on se casse la figure. Visiblement la dame est occupée à glisser dans ses choix vestimentaires. Conclusion: on n'est pas encore sortis de l'auberge. Ni elle de sa cabine. Elle y est peut-être encore ...

De l'autre cabine, je vois une dame d'un certain âge, le corps dehors, la tête dedans qui visiblement conseille une autre dame qui se mire dans je ne sais quoi.

La tête de la conseilleuse vient rejoindre le reste du corps dehors et, au ballet des pieds à l'intérieur, je devine que l'essayage est terminé.

Le rideau s'ouvre et me permet de découvrir la dame qui était à l'intérieur.  Alors, le temps de réaliser que 1. elle est aussi d'un certain âge et 2. elle sort sans aucun cintre à ses doigts ni vêtement pendouillant à son bras, j'entre dans la cabine. Pour y découvrir un amoncellement de vêtements en souffrance sur les crochets de la cabine. A mes pieds, c'est pire: dans un coin, il y a un tas de cintres dépiautés et à l'autre coin, végète un tas de vêtements chiffonnés et piétinés ... choueeette ... et entretemps, évidemment, les deux dames avaient disparu dans la jungle des rayons, des bacs à soldes et des clientes affairées.

Et vous savez quoi ? Et bien je me suis dit "putain" non "purée, puisqu'elles sont âgées ces dames, puisqu'au lieu de faire les magas en journée (plutôt qu'en fin de journée pour nous pomper l'air à la sortie des bureaux) et qu'elles sont ressorties de la cabine, sans aucun cintre ni vêtement d'essayage, ce sont elles qui ont laissé tout en plan, dans la cabine. Et que s'il n'y a plus de jeunesse, voici la preuve qu'il n'y a plus de vieillesse non plus !". 

Si je parviens à ce genre de conclusions, ce n'est pas sur la base de cette seule expérience. Vous pensez bien. Mais parce que j'ai vécu pas mal d'évènements du même vieux tonneau contrariant.

On se demande bien pourquoi, hein ... 
Les lecteurs (surtout les lectrices) connaissent bien ce phénomène. Puisque les magazines décortiquent nos petites contrariétés. Qui révèlent, paraît-il, soit un lien entre une vie antérieure trop insouciante et l'effet de peine ou frustration dans la vie actuelle, soit un lien entre son propre caractère de cochon et le refus d'accepter les frustrations. En ce qui me concerne, je résume tout cela par le simple concept de "c'est vraiment pas mon jour" ...

colère2

 

23:52 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : colere, cabine d essayage, incivisme |  Facebook |

01/07/2010

Tout ça ne nous rendra pas notre ex

 

Ce soir, en rentrant, j'écoutais les nouvelles dans la voiture.
Et notre brave premier ministre arrivé à sonterme, d'y aller de son avis sur le coût des festivités organisées par une ex-colonie qui célèbre son 50è anniversaire d'indépendance. Et du fait, selon lui, que cet argent aurait pu mieux servir la cause de la population ...

Et du coup, je me suis dit, mais c'est quoi cette indécence ?
De quoi il se mêle encore ?
Est-ce que l'on s'émeut ici des frais liés aux festivités de l'Etat?
De l'achat d'un hors-bord par le couple royal ?
Des frais de chapeaux de l'ex-reine ?
Des frais d'accouchement de la future reine ?
Des frais d'adoption d'un cheval ? Pfff ça c'est la question que levil vient de me poser (hors contexte) et du coup, j'ai perdu le fil de mon texte ....
Des frais engendrés par plusieurs niveaux d'état (fédéral, régional, communautaire) ?

Est-ce que ces frais ne pourraient pas mieux servir aussi la population d'ici ?Aparemment, non.  
Parce que notre population compte moins de pauvres et notre classe politique moins de népotistes, sans doute.

Je trouve ces remarques parfaitement indécentes, de la part de politiciens dont les augustes prédécesseurs furent un jour impliqués dans le processus d'indépendance (volontaire ou forcée) à l'égard de peuples et de terres dont ils se remplirent bien les poches, en ne négligeant pas le développement d'infrastructures collectives. Mais était-ce pour se donner les moyens de puiser plus, d'offrir plus ou de s'acheter une bonne conscience ?

Hum, bein tout ceci est bien joli.
Mais cela ne nous rendra pas notre ex-riche colonie.

    

          africanmask

19:48 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/06/2010

Petite musique de nuit

 

En compagnie de trois virtuoses ... Taksim Trio ... un pont entre les cultures occidentale et orientale:

 

01:18 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : musique du monde, taksim trio |  Facebook |

25/06/2010

Memories

00:36 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/06/2010

A l'aube des Mad Men

 

Je vais vous dire !
Et bien, je suis contente de ne pas avoir été une adulte dans les années soixante.
Au contraire, j’ai bien fait de naître en 1964.  Je vous le dis …

Pourquoi ?
Parce que !

Parce qu’au tout début des années soixante, la femme (à quelques exception près) était cantonnée soit au foyer soit aux seconds rôles dans des milieux professionnels truffés de machos.

Parce qu’au tout début des années soixante, tout le monde fumait comme des pompiers, partout et tout le temps. Et ça - venant de la fumeuse que je suis - doit vous paraître encore plus surprenant, non ?

Parce qu’au tout début des années soixante,  la société de consommation commence à se faire les griffes,  la publicité mensongère et sans scrupules envahit les media, l’attitude machiste et raciste de ceux qui constituent le haut du pavé et au-delà prévaut.

Parce qu'au tout début des années soixante, c'est l'aube d'une ère où rien ne semble impossible. Où le futur est présent.  

Mai '68 était à la fois "pour bientôt et pourtant encore si loin" ...

Comment vous dites ? Que tout ça c’est pour du faux ??
Oh que non !

La preuve est dans « Mad Men ».  Non, il ne s’agit pas d’une série mettant en scène des super-héros américains du genre Marvel ou DC Comics.
C’est la dernière série imaginée par les producteurs de la fabuleuse série « The Sopranos ».

Mad Men (pour Madison's Men) plante son décor dans les bureaux d'une agence de pub sur Madison Avenue (qui groupait les plus grandes agences de publicité) à New York, au tout début des années soixante.

Et ce que l’on y voit dans "Mad Men" est beau, ténébreux et féroce …

Un petit avant-goût ?

19:22 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mad men, publicite, annees 60 |  Facebook |

13/06/2010

Plus tard ...


Mini-mini dit que plus tard, il sera marchand de fromages ... parce qu'il est déjà à bonne école avec un grand-frère qui pue des pieds.

Et comme certains jours, dit-il, les pieds de Mini-moyen ne puent pas, ce phénomène fera les trous dans le fromage.

Logique, non ?

 

 

 

 

01:56 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

29/05/2010

La politique de la Pampa


Il y a deux choses qui me chiffonnent dans le paysage politique belge.
Ce n'est ni le problème linguistique (bhv) ni la quadrature des grands partis politiques qui monopolisent le pouvoir.

Ce qui m'embête, comme bon nombre de citoyens, c'est le quotidien.
Qui dit quotidien, dit garnir son assiette.
Qui dit garnir son assiette, dit dépenses.
Qui dit dépenses, dit rentrées.

Et d'où vient l'argent ?
Parfois, il tombe du ciel mais il ne faut pas trop rêver.
En principe, l'argent est un fruit (du travail) 
Pour beaucoup de personnes, l'argent est la conséquence d'évènements plutôt douloureux (pension, chômage, maladie, invalidité).

Et quand on songe au travail, qu'est-ce qui nous vient à l'esprit ? Sa rareté ...
Beaucoup se portent candidats, peu sont recrutés. Et bien au contraire, la file des licenciés grossit plus vite que la file des embauchés.

Jusqu'à tout récemment, le travail était au centre de la vie de l'homme.
Faire carrière toute sa vie auprès du même employeur était monnaie courante.
A présent, le travail est au mieux un privilège, au pire une privation.
Rares sont ceux qui peuvent se targuer de n'avoir jamais changé de patron.

Alors, quand on entend que les entreprises dégraissent à tour de bras et n'hésitent pas à licencier les travailleurs les plus âgés, ce qui me chiffonne c'est le projet que fourbissent tous les politiens, dans tous les pays européens: reculer l'âge de la pension...

Suis-je - bon sang - la seule à m'interroger sur la flagrante contradiction qui existe entre

  • on licencie les travailleurs les plus âgés

ET

  • obliger les gens à travailler de plus en plus âgés ?

Dites-moi que vous aussi, cela vous paraît incompréhensible !!! Cela me rassurerait de ne pas être la seule idiote.

Qu'est-ce que les politiciens s'imaginent ? Que cela va décourager les entreprises de licencier les plus âgés ?
J'ai du mal à le croire !
Par contre, on va devoir payer des allocations de chômage plus longtemps. Surtout en Belgique où il n'y a pas de durée limitée. Alors où est l'innovation ? Où se cache l'incitant mystérieux qui va relancer nos économies, en obligeant les travailleurs à faire carrière (inutilement) de plus en plus longtemps ?

L'autre truc qui me chiffonne, c'est qu'en Belgique, les charges patronales sont tellement élevées que pour recruter, il faut pouvoir disposer de bénéfices et perspectives financières très solides. La plupart des petits indépendants (qui ont encore un carnet de commande joufflu) hésitent à embaucher, car ils engloutiraient leurs bénéfices en charges patronales quasi impayables.

Alors ... pourquoi aucun parti politique (parmi les grands ou les petits) ne propose de diminuer ces charges patronales exhorbitantes et qui freinent l'embauche ?

Parce que diminuer les charges patronales: 

  • favoriserait le partage du travail
  • stimulerait l'embauche et 
  • permettrait de relancer l'économie vu que bon nombre de travailleurs préfèreraient travailler (et dépenser) que d'être mis au ban de la société (et vivre chichement).  

Je devrais peut-être me lancer dans la politique ... et n'empêche que mon idée fonctionne dans les 3 langues nationales belges:

Entre poussière et cactus,
le parti de la Pampa,
le seul qui crée l'emploi !
Tussen stof en cactus,
de Pampa Partij,
 de enige staatspartij die werk creërt !
Zwischen  Staub und Kaktus,
das Pampa Partei,
das einige, dass Arbeit entwerft !

Quoi, vous ne voteriez pas pour un parti avec un slogan pareil ?

 

 

22:03 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : politique, crise, economie, chomage |  Facebook |

20/04/2010

Et voilà l'exploit

 

L'autre soir, dans la voiture, en rentrant avec les minis:

  • Mini-mini: vous allez voir ce que vous allez voir quand on sera à l'appart !
  • Moi: tu vas nous annoncer un résultat de test magnifique ?
  • Mini-mini: non !
  • Mini-moyen: tu vas nous annoncer un résultat de test catastrophique ?
  • Mini-mini: non ! Il me faudra une feuille de papier et un bic !

Arrivés à bon port, c'est-à-dire à peine la porte ouverte, mini-mini balance son cartable, court chercher une feuille de papier et un bic. Et nous attend devant la table de la salle à manger. Il a encore son manteau sur le dos et ses chaussures aux pieds, tandis que mini-moyen et moi, nous nous épluchons (rapidement) pour assister à l'exploit:

  • Mini-mini: regardez bien car je vais vous dessiner un animal, en moins de 2 secondes et sans lever le bic encore bien !
  • Mini-moyen: ouais, c'est cela, on va encore se faire arnaquer ...
  • Moi: bon d'accord, fais-nous voir cela, mini-mini !

Mini-mini prend le temps de se concentrer (on s'attend à tout), il fait tourner le bic entre ses doigts (on s'attend vraiment à un miracle) ...

  • Mini-moyen: tu crois qu'on a toute la soirée ?
  • Mini-mini: chuuuute, je me concentre ! C'est dur, tsé !

Mini-mini repositionne la feuille de papier immaculée, se penche (en penchant ses sourcils aussi), pose la pointe du bic en plein milieu de la page, nous regarde (pour voir l'effet), relève le bic et déclare "Voilà !"

  • Mini-moyen: tu te fiches de nous ? Y a qu'un point là !
  • Mini-mini: bein non, regardez bien ...  je viens de vous dessiner en moins de 2 secondes et sans lever le bic, un animal ... c'est un pou !

- ECLAT DE RIRE GENERAL

20:05 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

07/04/2010

Va, vis et deviens


Il y a longtemps que je n'avais plus vu un film aussi dense ...
Qui soulève des questions aussi basiques que la vie, la mort, la vérité, le mensonge, la culpabilité, l'authenticité, l'inné, l'acquis, le poids de la promesse, la foi, l'engagement, l'amour, le déracinement, l'identité, l'appartenance, les origines, l'adoption, la nostalgie, le racisme, la violence, les rires, les larmes, l'extrémisme, le don de soi ... à travers l'Opération Moïse.

Toutes ces petites et grandes choses à la fois qui peuplent ou désertent une vie.

La bande-annonce n'est que le bien pâle reflet de ce qui se déroulera sous vos yeux, tout en finesse et en subtilité. Si vous avez l'occasion de voir ce film, n'hésitez pas !

Va, vis et deviens ...

 

00:09 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : va vis et deviens |  Facebook |

02/04/2010

Le savoir-vivre en horreur

 

Ce soir, pour les minis, ce fut une grande première !
Leur premier film d'horreur ...
Du pur Stephen King qui sait si bien jouer avec nos peurs primales. Aussi, je n'étais pas très emballée. Des Stephen King, j'en ai dévorés quelques uns (livres plus que films).

Bon c'est vrai, comme j'étais amatrice du genre, je suppose que la pomme ne tombant jamais très loin de l'arbre, tôt ou tard, les minis allaient prendre le même chemin. Et comme les enfants adorent se faire peur, que les contes sont généralement fort cruels et que les minis sont déjà bien rôdés de ce côté là, j'ai finalement dit oui pour leur premier film d'horreur.

Le film en question est "La Brume (The Mist)". Pour vous donner une idée, voici la bande-annonce.

Donc, il y a du mystère, des gentils, des méchants, un suspense qui monte qui monte, des horribles bestioles (qui montent qui montent aussi) et un super héros.

A un moment donné du film, le suspense est à son comble:

  • Moi, je : fais comme si de rien mais mes genoux font des castagnettes (de l'intérieur)
  • Mini-moyen, lui : a mis ses deux mains sur son visage (les doigts toutefois écartés pour voir quand même, hein)
  • Quelques gentils du film: sont sur le point d'être mangés tout crus par les horribles bestioles qui ont déjà croqué quelques autres (gentils). D'ailleurs, le moment que je vous décris, se passe quand le super héros se retrouve nez-à-nez avec un des monstres !
  • Et là, Mini-mini - comprenant que ce serait trop bête si le super héros mourrait -s'écrie : je parie que le monstre va dire (voix d'outre-tombe) "Non merci pas de dessert, je n'ai plus faim !"

Cette marque de savoir-vivre en pleine horreur se mua en fou rire hystérique !

On rira moins cette nuit ... si les minis font des cauchemards et que je doive me lever ...

              horreur8

00:51 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : film d horreur |  Facebook |

31/03/2010

Les dents de la mère


Passage annuel pour les minis chez la dentiste.
Elle a tout bien regardé partout même dans les coins et ... ils n'ont toujours pas l'ombre d'une seule carie. Vous trouvez que cela me désespère ? Non, non. Je disais cela ainsi parce que le nombre de caries chez les enfants (et sur les dents de lait) devient hallucinant. Les minis ont plein de copains dont les dents sont trouées aux mites ... Je ne me lancerai pas dans des hypothèses verbeuses ici ... bien que j'ai mes ptites idées ...

Bref, les minis sont passés sagement l'un après l'autre sur le fauteuil de la dentiste et ont attendu tout aussi sagement ... que mon tour vienne ...

Je m'installe, la dentiste m'attache la bavette en papier. Les minis trouvent cela drôle évidemment. La dentiste regarde tout bien partout. Me fait 2 radiographies. Et s'apprête à entreprendre un détartrage.

Elle incline le fauteuil un peu plus, remplit le gobelet pour le rinçage, me demande d'ouvrir la bouche et je vois 3 visages penchés sur moi: celui de la dentiste et ceux des minis.

Forcément, ils ne veulent pas râter le spectacle. Ils regardent attentivement la dentiste prendre l'aspire-salive (enfin je sais pas si cela s'appelle comme ça l'espèce de tuyau en caoutchouc coudé) et me le caler en bouche. Cela fait un bruit de succion épouvantable quand tout-à-coup

  • Mini-moyen s'écrie: ah ouais, trop cool, le collecteur de bave !
  • Nous: tous morts de rire ... c'était quasi du Titeuf ...

Comme quoi, les effets spéciaux sont terribles dans Les Dents de la Mère !

flying-shark

 

23:03 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : dentiste |  Facebook |

14/03/2010

Pour une bougie de plus


Après les grandes douleurs, les grands sourires. Ainsi va la vie dans la Pampa. Entre poussière et cactus ...

Programme spécial concocté pour ce samedi:

Après avoir récupéré les minis au tennis, direction l'appart pour déposer le contenu du coffre de la mipmobile: 2 sacs d'affaires/vêtements/sacs de gym/chaussures/médicaments/cartables/raquettes de tennis qui migrent toutes les semaines entre leur père et moi, comme vous le savez déjà.

A l'appart: les minis troquent leurs training/tenue de tennis pour une tenue de ville et direction le centre-ville.

1è étape: L'exploit est de bifurquer du tunnel Cortenbergh (visiblement saturé et de loin) vers le tunnel Meiser qui ... est tout aussi saturé pfff.
Pourtant, ce n'est pas un week-end de sommet européen (cause fréquente des embouteillages à cet endroit les samedis), or des deux bandes de circulation habituelles, il n'en reste qu'une jusqu'à la Place Meiser. Choueeette.

Mais vous avez aussi remarqué ? Que les routes soient bonnes ou pas, que les travaux soient en cours ou pas, rien ne satisfait jamais l'automobiliste moyen (dont je suis) qui râle toujours sur tout: sur les routes abîmées,  sur les travaux de réfection ... Et là, j'avoue que je râle en voyant le fléchage, l'asphalte déjà enlevé sur au moins 2 cm de profondeur et le gros camion qui bloque notre trajet. C'est vrai quoi, pourquoi ne font-ils pas tous ces travaux de nuit ?

2è étape: vingt minutes, quelques jurons (à moi) et coups de klaxon (des autres) plus tard, nous arrivons dans le centre-ville. Direction la plus vieille brasserie de la Bourse, c'est-à-dire Le CIRIO. Où depuis plusieurs générations, les vils se retrouvent les samedis autour d'une table pour déjeuner en famille. Et où les mips sont de la partie de temps en temps, comme ce samedi midi.

L'ancêtre des vils, Pépé, et les minis s'enfilent un croque-monsieur, moi un croque bruxellois (aux chicons), schlurp. LeVil a choisi (comme d'habitude) un toast cannibale. Il fait schlurp aussi.

3è étape: après le Cirio, on a rendez-vous dans une autre institution bruxelloise, le THEATRE DE TOONE. Personnellement, je ne m'y étais jamais rendue, alors que je suis bruxelloise depuis 46 ans ... Et bien, je dois remercier leVil d'avoir eu la bonne idée de nous y emmener, tous, pour y voir le dernier spectacle à l'affiche: Dr Jekyll & Mr Hyde. Je vous le recommande ! En plus de vous y amuser, d'entendre tout le vocabulaire bien de Bruxelles, de découvrir son estaminet, son musée et ceux qui y travaillent, vous ferez oeuvre de bienfaisance en rentabilisant l'activité de ces artistes qui dévouent leur vie à la préservation d'un patrimoine authentique (alternative au bouillon bas de gamme que constituent pour moi la télé-réalité et autres jeux niais dont nous bassinent les édiles de la mondialisation culturelle). Chez Toone, on a beaucoup ri, on s'est beaucoup contortionné (les banquettes n'ont pas de dossier, autant vous prévenir) et les deux heures de spectacle (avec entracte) ne nous ont pas paru une éternité !

4è étape: après Toone, petit tour par d'autres hauts-lieux bruxellois: les galeries du Roi et de la Reine, la rue du Marché-aux-herbes, la Galerie Agora pour finir devant une table de Teppan-Yaki au RESTAURANT JAPONAIS KABUKI.

C'est un restaurant que nous apprécions tant pour la qualité de sa carte que celle de son cadre, qui permet de savourer des mets raffinés sans être les uns sur les autres. Je vous le recommande donc les yeux fermés !

Cette journée bien remplie fut préparée et dédiée à Mini-moyen. Pour son anniversaire ... Car cela fera 13 ans lundi prochain que Mini-Moyen a pointé le bout de son nez en plein milieu de la vie.

Alors qu'à l'époque, il était plutôt pressé de voir la vie (il est né prématuré à 33 semaines), 13 ans plus tard son rythme s'est modifié: dernier à se lever, dernier à se mettre en route, dernier à s'arracher du miroir où le lustrage des plumes (au gel) est devenu un art en soi tous les matins, dernier à passer la porte tous les matins aussi alors que Mini-mini et moi bouillons de chaleur et d'impatience avec nos paletots sur le dos, nos sacs à l'épaule ou sur le dos et la main sur la poignée de la porte à attendre le bon vouloir de Mini-moyen  ...

Bref, ce samedi fut concocté pour marquer l'arrivée d'un nouveau printemps, pour planter une bougie de plus sur le gâteau de la vie de Mini-moyen.

11:48 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : anniversaire mini-moyen, le cirio, theatre toone, restaurant kabuki |  Facebook |

27/02/2010

Les grandes douleurs

 

Qui a dit que les grandes douleurs étaient muettes ?

En tout cas, ça fait mal, putain de merde ...

munch_TheScream

08:32 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

19/02/2010

Pousser le bouchon un peu loin

 

Le consumérisme n'a plus de limites ...

Avant, c'était la corvée de vaisselle: un évier, du détergent, des assiettes/couverts/verres/casseroles plus ou moins incrustés et de l'huile de coude avec ou sans les gants.

Aujourd'hui, on a la corvée de rangement du lave-vaisselle avant/après : un lave-vaisselle, du détergent, des assiettes/couverts/verres/casseroles plus ou moins incrustés et l'huile de doigts sans les gants.

Seuls dénominateurs communs: ce qui doit être lavé et le détergent !

Pour ce qui doit être lavé, on s'en fiche ... quoique quand c'est leVil qui prépare un repas, il a besoin de toute la batterie de casseroles, de toutes les spatules, de toutes les cuillères en bois et de tous les autres accessoires de ses armoires. C'est vrai que ce qu'il prépare est toujours fort bon (sauf les lentilles au hareng fumé douteux hihi) mais les paniers du lave-vaisselle sont toujours trop petits pour caser tout le bazar sali. A moins de faire 2 vaisselles à la main, 2 machines successivement ou une vaiselle à la main + un en machine ... Mais je m'éloigne du sujet.

Seuls dénominateurs communs, disais-je: ce qui doit être lavé et le détergent !

Pour ce qui doit être lavé, on s'en fiche.

Pour ce qui est du détergent, par contre, j'ai ma théorie !

Avant, il y avait 2 sortes de détergents pour chaque type de vaisselle :

Pour la vaisselle à la main, on avait le choix entre :

  1. Le détergent tellement puissant que
    1. tu trempais tes mains dans la savonnée
    2. tu ressortais les casseroles brillantes comme des miroirs
    3. les verres transparents comme du cristal et 
    4. tes doigts décapés. Eux aussi ... 
  2. Le détergent tellement doux que
    1. tu trempais tes mains dans la savonnée
    2. tu ressortais les casseroles incrustées d'aliments
    3. les verres couverts d'empreintes et
    4. tes doigts intacts. Eux aussi ...

Pour la vaisselle en machine, on avait le choix entre:

  1. La poudre tellement puissante que
    1. elle trouait ta jupe/ton pantalon
    2. avant de trouer le carrelage quand tu laissais tomber quelques grains en transvasant le détergent du tonnelet à la machine avec la dosette ...
  2. Le comprimé de détergent tellement compacté et puissant que
    1. pour le libérer de son emballage il te fallait casser un ongle ou deux (les dents c'était déconseillé) et
    2. qu'une fois libéré et placé dans le compartiment, il te brisait menu tes verres quand il était automatiquement libéré de son compartiment ...

Mais tout cela c'est du passé ! On n'arrête ni le progrès ni la recherche ni le consumérisme !

Parce qu'à présent, le comprimé de détergent - tellement compacté, doux mais puissant - est emballé selon le bon dosage par un film hydrosoluble ...

On prend la dose emballée, on ne troue ni sa jupe ni le carrelage, on le fourre emballé dans le compartiment à détergent, on ferme le compartiment, on ferme la porte du lave-vaisselle et il ne brise plus les verres quand il est libéré automatiquement de son compartiment, vu qu'il est encore emballé à ce moment là. L'eau chauffe, l'emballage fond, la poudre fond, les casseroles fondent ... euh non, la saleté fond et voilà.

Ce que je me pose comme question c'est que si ce film hydrosoluble redurcit au bout de quelques mètres de canalisations, par l'effet du froid, est-ce que tous les emballages hydrosolubles redurcis ne vont pas finir par tout boucher, au fond ?

Oui bon, je pousse sans doute un peu loin le bouchon ... quoique ...

 

02:02 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : vaisselle |  Facebook |

09/02/2010

Chaud au cul. Et l'inverse



De temps en temps, je délaisse ma voiture au profit des transports en commun.
Euh non, ce choix n'est pas motivé par des considérations écologiques, malgré le smog actuel. Mais plutôt pour ménager la vieille carcasse de ma pampamobile.

Et donc, entre poussière et cactus, je me mêle parfois au flux migratoire des navetteurs joyeux ... Oui, c'est de l'ironie ... Zont tous l'air si malheureux ! Zaviez déjà remarqué aussi ? Et zaviez déjà remarqué aussi qu'il y a peu de navetteurs qui vous regardent droit dans les yeux ? Et oui, sont tous sagement coincés en rang d'oignons ou de sardines. Avec, au mieux, un regard fuyant. Et, au pire, un regard absorbé vers leurs chaussures. Même que l'on pourrait tirer la langue et faire des grimaces que personne ne le verrait. M'étonne pas que certaines agressions se passent en pleine foule sans que personne ne réagisse. Vu que personne ne regarde ... pas vu pas pris ...

Et donc, entre poussière et cactus, me voilà dans le métro ce soir. Debout. Collée au fond du wagon, contre les portes opposées à celles qui s'ouvrent. Au fur et à mesure des arrêts, le wagon s'appauvrit en navetteurs et me permet d'observer ceux qui restent. Tout à coup, un djeun qui était assis se lève et se poste fesses à moi (et face à la porte de sortie donc). L'arrêt est annoncé en trilingue, capitale de l'Europe oblige, le djeun lache la rampe pour actionner l'ouverture des portes quand mon regard tombe sur ses fesses.

Je ne suis pas particulièrement amatrice de fesses masculines galbées mais là j'en suis restée coite ... Le spectacle qui s'offrait à ma vue était tellement inhabituel que j'en fus fascinée ... Le djeun portait un de ces slim (pantalons étroits) dont la ceinture lui arrivait à mi-fesses, le fond du pantalon à mi-cuisses, le tout recouvert par un pull suffisamment long pour cacher l'hypothétique slip à ma vue, mais obligeant le djeun à marcher comme un pinguin, en dandinant des fesses ...

Par le froid glacial qui sévissait aujourd'hui. Et qui pinçait nos joues et nos nez (et tout ce qui dépassait d'autre d'ailleurs), il n'était pas donné à tous d'avoir le cul au chaud. Ni l'inverse.

 bocu

 

20:39 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/02/2010

Gris gris


Depuis des années, le temps a déposé sur ma tête des fils blancs, sans pour autant creuser mon visage de ses sillons.

Depuis des années, je fais face à l'incompréhension des coquettes qui tentent de me convaincre de gagner 10 ans d'âge en recouvrant de couleur le passage du temps. Elles prétendent que mon visage jeune jure avec mes cheveux blancs.

Depuis des années, je tiens tête à mon coiffeur qui espère avoir la peau de mes cheveux blancs et le dernier mot que jamais je ne lui consens.

Depuis des années, j'ai laissé faire le temps sans tenter de masquer son oeuvre. Pourquoi devrais-je céder à la pression de ceux qui courrent après le temps, le rattrappent et se donnent l'illusion de le dépasser largement ?

J'ai lu l'autre jour un article de mode qui relevait l'engouement récent des faiseurs de défilés pour les mèches grises dont ils avaient paré tous leurs jeunes mannequins.  Ailleurs, j'ai lu que ce geste serait la marque indéniable d'une certaine rock-attitude.

Moi, une rebelle ? Aucune idée mais je ne veux pas être à la mode !
Hum, il est peut-être temps de faire recouvrir tous mes gris gris. Qui c'est qui va être content ? Sans doute pas mon coiffeur ... 

 

hair

10:14 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/02/2010

Une question de regard

 

En repensant au restaurant Mavrommatis découvert avec délices à Paris et dont le nom pourrait être traduit par "Aux yeux noirs", je me faisais la réflexion suivante au sujet de la couleur des yeux/cheveux:

Comment se fait-il que dans la plupart des pays, qu'ils soient au nord ou au sud, les habitants du nord d'un même pays ont les cheveux/yeux plus clairs que ceux du sud du même pays ?

Et comment expliquer que, quelle que soit la latitude de chaque pays, le même phénomène s'y présente partout ?

C'est vrai, quoi ! On pourrait croire que cette différence disparaît plus on descend vers le sud. Et bien non ! Les Belges/Allemands du nord sont plus clairs que ceux du sud. Tout comme les Espagnols du nord sont plus clairs que ceux du sud. Pareil pour les Italiens ou les Grecs du nord par rapport à leurs concitoyens du sud ...

Cela ne vous chiffonne pas vous, cette énigme ? Moi, si ! Et en y réfléchissant bien pendant que j'écris ceci, je me demande si en Afrique du Sud, cette théorie s'y vérifie aussi ... et si au pôle nord, les eskimaux sont plus clair plus au nord que plus au sud ...

Donc si un aimable érudit, par le plus grand des hasards, se comptait parmi les amateurs des Manuscrits de la Pampa, qu'il n'hésite pas à faire part de ses connaissances sur le sujet ...

 eye

00:13 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

31/01/2010

Eclair à Paris - la suite

Je parie que vous n'attendiez plus la suite de l'éclair à Paris !
Pari perdu pour vous …

Après Emile Zola, au bonheur des dames et le Bon Marché, nous bifurquons vers les grands boulevards et d’autres grands magasins telles les galeries Lafayette … qui riment avec ... un monde bête.

On se retrouve dans un bain de foule inimaginable. A Bruxelles déjà, j’évite le centre-ville et les lieux de promiscuité extrême … comme les plaisirs d’hiver, en décembre, qui deviennent ma galère tant il y a du monde partout.

Dans les galeries Lafayette, j’ignore pourquoi il y a tant de monde au point qu’il est difficile de se frayer un chemin dans les allées et qu’il est impossible de regarder le moindre article dans les rayons. Est-ce parce que tous les Parisiens font du shopping le samedi ? Est-ce parce que nous somme un week-end de soldes ? Quoiqu’il en soit, le bain de foule nous gave et nous décidons de sortir pour nous rendre à l’Espace gourmet, sorte de Rob, où les traiteurs fins sont entourés de rayons pleins d’articles d’épicerie fine.

Sur place, nous prenons d’abord le temps de nous poser devant une tasse de capuccino pour leVil et de café glacé au sirop d’orgeat pour moi. Ensuite, nous découvrons les mille et un recoins de cet espace gourmand dédiés à la gastronomie : les traiteurs présents dévoilent des  étals garnis de plats orientaux, asiatiques, grecs, de poissons et crustacés, charcuteries fines et entremets sucrés. Tout cela noie les yeux et creuse les appétits. On craque pour des rouleaux asiatiques aux coquilles st-jacques et crevettes que l’on déguste sur place. Divins !

LeVil me fait l’article du traiteur grec, dont il a lu (et goûté précédemment) le plus grand bien,  et me révèle qu’il a prévu de m’emmener au restaurant-mère le soir-même … chouette !

Avant la soirée, il nous reste encore quelques hauts lieux parisiens à fouler : la rue de Rivoli, la place Vendôme célèbre pour ses joailliers. Et bien ils peuvent garder les bijoux et la place car pour ce que j’y ai vu en vitrine, les bijoux étaient laids … Je préfère les cailloux de la pampa => suffit de se pencher pour les ramasser, donc à portée de tous et pour pas un rond … Outre, les joailliers, d’autres établissements prestigieux battent le pavé : cabinets d’avocats internationaux, hôtels de luxe, boutiques , agences de communication. Bref, pas de quoi fouetter les chats de la pampa. Pour les amateurs d’histoire, voici le lien pour en savoir plus sur ce haut lieux historique aussi.

Après ce long périple à travers Paris toute la journée, qui a chauffé nos pieds et nos cartes de crédit, il est temps de rejoindre à présent le fâmeux restaurant pour une soirée méditerranéenne.

Le restaurant s’appelle Mavrommatis et est situé dans un quartier paisible du 5è arrondissement.

L’endroit est chic mais l’accueil et le service sont chaleureux. En entrée, je me suis laissée tenter par du poulpe et de la seiche, divinement présentés. Ensuite j’ai opté pour l’agneau kleftiko d’un moelleux rare et servi sur un lit de légumes. Et comme dessert, j’ai craqué pour le palet de chocolat accompagné d’une cuillérée de glace parfumée à la rose.

LeVil, lui, a préféré l’assortiment de 3 mezzèdès (pluriel de mezze) joliment posés dans l’assiette, la moussaka légère mais goûteuse à souhait. Euh, j’avoue que je ne me rappelle plus s’il a pris un dessert et lequel … car je préférais le mien de toute façon …

Ce repas fut précédé d’une flute de champagne, d’une fine crème de cocos blancs (petits haricots blancs) et arrosé d’un bon vin grec que nous avons qualifié de couillu, tant il était fort et bon.

Bref, une adresse à retenir si, comme nous, vous êtes amateurs de gastronomie grecque et fine.

Après ce bon repas, nous sommes retournés à l’hôtel. Fourbus, repus et contents.

Dimanche matin, copieux petit déjeuner à l’hôtel, check-out, les bagages à la consignerie de l’hôtel, nous avons repris le métro pour une dernière promenade dominicale avant le retour vers Bruxelles. Nos pas nous ont menés à travers le quartier du Marais. Avant de retourner à l’hôtel pour récupérer nos bagages, nous rendre à la Gare du Nord et reprendre le Thalys vers la Pampa.

Depuis lors, les minis ont adoré leur porte-brosse à dents Pylônes, le coupe-vent GAP et les figurines de pirates de la marque Papo. Allez voir, la collection complète est énorme.

De ce séjour éclair à Paris, je garderai un excellent souvenir (mes cartes de crédit aussi), le regret d’avoir oublié de faire un saut dans une boutique Louboutin mais ainsi nous serons obligés de retourner à Paris, ne fut-ce que pour cela !

 

retrouver ce média sur www.ina.fr

20:53 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mavrommatis, galeries lafayette, figurines papo |  Facebook |

26/01/2010

Eclair à Paris


Pour changer d'horizon, d'air et souffler un peu, leVil avait proposé il y a deux mois que je le rejoigne le week-end dernier à Paris où il se trouvait déjà.

A la gare du Midi de Bruxelles, vendredi en fin d'après-midi, c'est le bazar: 3 wagons ont été supprimés, dont celui où j'aurais dû trouver place ... Renseignement pris auprès d'un accompagnateur avant d'embarquer, il me dit de monter à bord d'un autre wagon et de trouver une place non occupée ... Annoncé ainsi, cela semble très simple ...

Comme d'autres voyageurs d'infortune, je monte à bord, traverse 2 wagons déjà pleins. Dans le 3è, je trouve enfin une place non occupée et m'installe.

Les autres voyageurs d'infortune font pareil, égrenés de ci de là. Aucun de nous n'ose encore se mettre à l'aise  ... Le train démarre, tout le monde respire et sourit. Nous nous épluchons (vestes, manteaux, écharpes, bouquins, journaux, boissons, friandises) pour nous installer plus confortablement. Et je me dis "chouette, il y a suffisamment de place pour tout le monde".

J'aurais mieux fait de me mordre la langue, quand tout-à-coup, un homme essoufflé arrive près de moi, me montre son ticket et me dit que j'occupe son siège ... Et oui, pfff.

De tous mes compagnons d'infortune, devenus voyageurs de fortune, aucun n'ose me regarder. De peur d'attirer le mauvais sort, probablement. Je me lève donc, la tête haute pour récupérer mon bagage calé dans la traverse au-dessus de nos têtes, remettre mes pluches (écharpe, veste, bouquin), céder la place au bienheureux dont le billet de train a été commandé sous une meilleure étoile que la mienne et remonter le wagon, à la recherche d'une autre place comme du temps perdu ...

Autant chercher une aiguille dans une feule de moins (meule de foin) => schnol, niks, niets, niente, nada, bref rien. Je peste, cela me fait une belle jambe sans pour autant m'offrir la vue d'un siège miraculeusement encore libre, telle une oasis dans le désert peuplé de vautours.

Peut-être que si je traverse lentement tous les wagons, en comptant tous les sièges occupés et si je compte au moins 5 vaches qui regardent passer le train, le temps que je parcourre le défilé du couloir et si d'autres convoyeurs attendent, on sera déjà à Paris ? => Oui et bien schnol, niks, niets, niente, nada, bref des clous ! Bon, alors je me dirige vers le wagon suivant (3è ou 4è) enquête ou en quête d'une hypothétique place.  

Cela semble hélas compromis et mon parcours entravé car j'aperçois au loin des gens debout. Voyageurs d'infortune, pires que moi, vu qu'ils ont perdu tout espoir d'avancer ou ont été transformés en statue de sel avec armes, désespoir et bagages.

Entre le wagon où je suis et celui des statues de sel, même les strapontins sont occupés. Galère et que-la-peste-emporte-les-responsables-de-la-suppression-de- nos-wagons/places !

Et ô miracle devant mes yeux ébahis, un des strapontins se libère car son occupant vient d'être appelé dans un autre wagon où semble-t-il une place est libre près d'un de ses collègues. Il me cède donc de bonne grâce son strapontin vu qu'il a trouvé mieux ailleurs, je ne fais ni une ni deux ni la fine bouche ni la statue de sel, je coince mon bagage sur la marche entre le strapontin miraculeux et la porte du wagon et m'installe sans m'éplucher vu qu'il n'y a ni repose-pieds, ni tablette, ni porte-bagage, schnol, niks, niets, niente, nada, bref à part mon bagage, je garde tout sur moi et promets d'être sage comme une image ou une statue de sel assise.

Les contrôleurs sont eux-mêmes embêtés, assaillis par les questions (voire pire) ou la meute des voyageurs d'infortune. Un communiqué laconique mais en 4 langues (ce qui n'est rien face aux dizaines de mauvaises langues) fait état de toutes les excuses de la compagnie pour les désagréments causés à certains voyageurs ... cela nous fait une belle jambe, hein ?

Mais bon, à la guerre comme à la guerre, 1h20 sur un strapontin vaut mieux qu'1h20 debout. Les contrôleurs disparaissent de ma vue ou fondent en excuses au contact des voyageurs debout qui râlent et les lapideraient bien à coups de bagages, à coups de billets de train dépréciés, voire à coups de pieds.

A la gare du Nord de Paris, leVil m'attend. Chouette ! On prend le métro direction l'hôtel. Près des grands boulevards. Situation idéale pour le shopping: les galeries Lafayette ne sont qu'à un jet de pavés (la Révolution ou Mai 68 ne sont pas si loin), les restos pullulent dans le quartier et le métro parisien dessert quasi tous les carrefours. Seul bémol: comment font les parents avec les landaux ou les personnes âgées ? Le métro parisien est un véritable dédale qui fourmille d'escaliers de toutes les longueurs et de tous les niveaux ...

Vendredi soir, on déambule dans le quartier de l'hôtel à la recherche d'un petite resto. Ce sera un chinois. Rien d'xtraordinaire mais pas cher pour un sou.

Samedi matin, petit-déjeuner copieux à l'hôtel.
Ensuite, on prend le métro direction le Palais des Congrès où leVil doit d'abord se rendre rapidement, pour le boulot. Sur place, la galerie commerciale est pour moi déjà un piège irrésistible.

Imaginez que j'y repère un SEPHORA ! Non mais un SEPHORA, vous vous rendez cooooompte ? Depuis le temps que je bave sur les magazines féminins français qui vantent les mérites des magasins SEPHORA et leurs produits de maquillage incroyables. Et introuvables en Belgique. Et là, j'en ai un devant moi de magasin SEPHORA, dans lequel je pourrais flâner et vous pensez vraiment que je laisserais passer cela ???? Et bien zavez tout faux ! J'y suis entrée, j'ai vu, testé, flairé, comparé et j'ai craqué: pour une palette de mini ombres à paupières, pour un set d'ombres à paupière en patch ... voui, comme les tatouages en patch que l'on trouve autour des chewing gums pour enfants ... on décolle l'ombre à paupière en patch de son papier de protection, on pose sur la paupière, on appuie un peu ... un peu j'ai dit, sinon l'oeil tout entier s'enfonce et alors adios l'ombre à paupières vu que tout l'oeil est à l'ombre ... donc on glisse le papier de protection lentement vers la tempe et en principe - notez le "en principe" - zêtes maquillées comme une pro. Si le principe n'a pas fonctionné, c'est que vous avez eu la main lourde et que votre oeil ressemble à un oeil au beurre noir vu que l'ombre patch aura tout barbouillé ... et j'ai craqué aussi pour une trousse toute mimi remplie de pinceaux à maquillage (même si je n'en ai pas vraiment besoin ... vu les patch en principe).  

Bon alors après le SEPHORA, j'aperçois non-mais-dites-moi-que-je-rêve j'aperçois un magasin GAP . Vous vous rendez coooompte ?? Un magasin GAP introuvable à Bruxelles, capitale de toute la Belgique et en principe de l'Europe. Un magasin GAP où je trouve un chouette coupe-vent jaune poussin pour Mini-moyen qui me tend les bras. Bein non ce n'est pas mini-moyen qui me tend les bras mais le coupe-vent !

Quelques couloirs plus tard, halte dans une boutique de jouets. Non, je ne pousse pas de cris parce que je ne me rappelle même plus du nom de la boutique vu que je ne l'avais pas lu dans un magazine féminin français auparavant. Mais où je dégotte de chouettes personnages de pirates pour les minis.

Après une pause-café et un passage à la boutique BOSS pour leBoss euh pour faire plaisir auVil aussi (hi hi), on reprend le métro vers le 7è arrondissement, où j'ai listé quelques boutiques que j'aimerais voir de plus près. Mauvaises langues, la liste n'a pas été faite après lecture d'un magazine féminin français mais après lecture du Guide "Un grand week-end à Paris" offert par leVil.

Première sur ma liste: la rue du Bac. Où nous restons babas devant la Pâtisserie des rêves ... Bein oui, on s'est chacun dit "non mais je rêve" ... tellement c'était beau et tellement cela nous semblait bon. Alors comme on ne pouvait pas pincer les gâteaux, on a pincé notre porte-feuille pour s'offrir un Paris-Brest, une tartelette au citron et un éclair au chocolat. Je vous recommande chaudement cette adresse où les produits sont aussi beau que bons ! Et aussi parce que l'emballage des pâtisserie vaut le coup d'oeil ... Imaginez un carton à gâteaux. Rien de plus banal qu'un espèce de cube en carton dans lesquels on place les petits gâteaux ... Sauf que je sais pas vous, mais moi, quand j'achète quelque petits gâteaux et que le carton est trop grand et que le temps d'arriver à la voiture, le temps de placer le carton dans la voiture et le temps d'arriver à destination, quand j'ouvre la boîte, bien souvent la tartelette aux fruits est devenue une tartelette IKEA avec le fond 'un côté et les fruits à monter soi-même, et la crème fraîche du chou a généralement collé au moka ... Et bien à la Pâtisserie des Rêves, on a acheté nos 3 petits gâteaux, on a fait encore 2 heures de shopping, repris le métro jusqu'à l'hôtel, gravi un étage en ascenseur, tapé le carton à gâteaux sur le rebord de la table de notre chambre d'hôtel, ouvert le carton et ... ô miracle ... les 3 petits gâteaux étaient intacts comme s'ils sortaient de la vitrine. Un miracle plus miraculeux que les statues de sel du train ? Nenni ! Le miracle tient plutôt au génie du fondateur de la Pâtisserie des rêves: l'emballage bien pensé ! Imaginez une bête boîte en carton pour petits gâteaux. Imaginez dans le fond, non pas le bête rond de carton avec le fond rond de dentelle en papier mais un carré de frigolite lisse. On pose les 3 petits gâteaux et ensuite on les encercle d'espèces de petites piques qui les maintiennent tous séparés et immobiles. Et valà l'astuce ! Et je jure qu'après 2h de shopping, métro, ascenseur, coup sur la table, nos 3 pâtisseries étaient intactes => la preuve en image sur le blog du Vil ...

Suivante sur ma liste, nous remontons la même rue du Bac, pour un arrêt dans la boutique Pylônes. Si vous cherchez des cadeaux design et colorés (à de petits ou moins petits prix), vous n'aurez que l'embarras du choix tellement les articles sont innombrables. J'ai craqué pour des couverts à salade, des porte-brosse à dent (giraffe pour mini-moyen et panda pour mini-mini, non illustrées) et une minuterie de cuisine (grenouille pour moi, non illustrée).

Au bout de cette rue du Bac, Zola nous donne rendrez-vous au Bonheur des Dames. Je veux parler du Bon Marché sur ma liste aussi... Pfff, quel étalage de luxe ... où même les prix soldés te paraissent encore trop chers !

N'empêche ! J'ai dégotté une paire de chaussures Melissa à moitié prix. Qu'est-ce qu'elles ont de particulier les chaussures Melissa ??? Bein primo c'est est une marque brésilienne. Ensuite, tous leurs modèles sont entièrement en plastique recyclable. Vous vous rappelez des méduses que l'on chaussait au bord de l'eau ? Et bien rien à voir car les modèles Melissa existent avec talons moyens et hauts aussi ...  féminins et confortables. Voyez celui-ci, celui-là ou encore ici ... 

Autre arrêt obligé: chez Poilâne. En France, c'est leur pain quotidien à eux ...

Suite au prochain épisode car Skynet va se transformer en statue de sel avec un post aussi long ...

02:53 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

21/01/2010

Faire un plat chinois


Quand j'étais petite (comme tout le monde), je n'étais pas grande. De taille.
A présent que je suis grande (comme tout le monde), je suis restée petite. De taille.

Cela ne m'a jamais gênée ! C'est même parfois salutaire. Comme l'autre soir où, sortant du bureau, je longe les trottoirs pour me rendre à la station de métro, quand tout à coup, je passe près d'une sortie de garage et une voiture déboule à toute allure et me rase de près ...

Devinez ce qui m'est passé par la tête !

Je me suis dit "Ma vieille, tu aurais été plus grande, tu aurais les pieds plus longs, tu chausserais une pointure de plus et c'est sur cette pointure de plus que les pneus du chauffard auraient roulé !"

Autre exemple de moment critique et de réflexions bizarres:

Je sors de chez le traiteur chinois avec, à chaque main, un sac en plastique contenant mes achats: un repas pour deux personnes. Tout à coup, je trébuche sur une dalle tueuse. Euh une dalle tueuse pour moi, c'est une dalle ou un pavé qui ne tient plus très bien. D'habitude, tu poses le pied dessus et tu te fais éclabousser d'un liquide spongio-bourbeux qui croupissait sous la dalle/pavé. Là, je trébuche, je ne suis pas éclaboussée mais je sens que je perds l'équilibre et que je vais m'étaler sur le trotttoir ...

Devinez ce qui m'est passé par la tête !

Je me suis dit "faut surtout pas que j'écrase notre repas !"

Donc, j'ai écarté les bras en tombant et me suis écrasée au sol comme les pingouins, ventre à terre, sur la banquise. Je n'ai pas glissé sur une crotte de chien, ni n'ai été éclaboussée ET les repas du traiteur chinois n'ont pas souffert ... c'est ce qui s'appelle faire un plat chinois ...

 

00:35 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/12/2009

Bêtisier


Chaque année, fin décembre, on nous sert un bêtisier à la télé.
Voici celui des minis ...

  1. Mini-moyen à mini-mini: C'est qui ton personnage préféré dans le Seigneur des Anneaux ? Moi, c'est Aragorn.
    Mini-mini: Bein moi, c'est le Dégeulasse !
    Mini-moyen mort de rire: Mais non ! Il ne s'appelle pas le Dégueulasse (re-mort de rire) mais Legolas ...
  2. J'avais donné une explication sommaire aux questions des minis sur la sexualité.
    Tout à coup, mini-mini chuchotte à mini-moyen: Va falloir qu'on trouve une fille pour qu'elle nous montre ...
  3. L'autre jour, moi devant l'armoire pleine: Pfff, je n'ai vraiment plus rien à me mettre
    Les minis devant leur coin plein de jeux: Pfff, on n'a vraiment plus rien pour jouer ...

laurel-hardy

03:24 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : betisier |  Facebook |

22/12/2009

Next generation


Zêtes comme moi ?
A vous demander quel monde nous léguerons aux générations futures ?

C'est vrai que lorsqu'on y songe, les perspectives ne sont pas zolies zolies ...
Certes, ils disposeront de la technologie de pointe ... à condition qu'ils puissent se l'offrir.

Car au train de la fin des emplois, je me demande si l'on ne verra pas bientôt se profiler une société du genre:

  • d'un côté, les grosses multinationales (dirigées par on ne sait qui on ne sait où)
  • d'un autre côté, les petits indépendants (plombiers, coiffeurs, ...) 
  • l'Etat (juges, miliciens, policiers)
  • les plus que tout (rentiers, politiciens, ...)
  • et enfin les moins que rien (seniors, poupons, chômeurs, rebelles)

Le tout étant d'imaginer dans quel camp seront les minis ...

 

 

 

21:18 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/12/2009

Franche neige et les chemins


Les autres années, ils étaient pris au dépourvu et n'avaient pas le temps d'organiser l'épandage.

Soit.

Mais cette année ?

La semaine dernière, tout le monde savait qu'il allait neiger jeudi ... même moi !
Ce week-end, tout le monde savait qu'il allait neiger dimanche ... même moi !

Alors ? Est-ce que les transports en commun pourront prendre la route demain matin ? Est-ce que l'école des minis sera ouverte ? Est-ce que je devrai me farcir 1 km à pied pour rejoindre la station de métro la plus proche et me rendre au boulot ? Bein on verra cela lundi matin ...

neige2

19:40 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : neige, epandage, brrr, grrr |  Facebook |

18/12/2009

Qui est-ce ?


Cela vous dirait de jouer  ?

retrouver ce média sur www.ina.fr

 

Cela ressemble à un jeu, hein ?
Sauf qu'il n'y aura pas de réponse finale, ici.
Pas de nom précis, non plus.
Parce que le sujet du jour n'est pas un jeu.
Parce que les plus fins limiers et curieux cherchent encore. Depuis presque 30 ans !

Et la fabuleuse prime de  247.894 € (10.000.000 FB) est toujours d'actualité.
Pour celle ou celui qui permettra l'identification et l'arrestation des "qui est-ce".

Moi aussi, je me souviens. 
Et me rappelle le climat d'incompréhension et de terreur. A l'heure de fermeture des supermarchés. Je revois encore les corps recouverts. Des hommes, des femmes et des enfants. Vingt-huit (28) au total.
Fauchés pour des butins dérisoires.

Le temps est passé. Vingt ans et encore une bonne moitié autant. Tant d'années qui n'ont rien laissé filtrer. Sauf des indices, des portraits-robots, des rumeurs et suspicions, des présumés coupables, les théories du grand complot ...

Alors, qui est-ce ?

Il y a un an, cette question a regermé dans mon esprit. J'ai cherché. Et dévoré tout ce qui m'est tombé entre les mains et sous les yeux:

  • sites spécialisés: ici, ici et ici
  • site de la Cellule d'enquête
  • ouvrages divers
  • commission d'enquête parlementaire.

De ces lectures, je me suis plus aventurée que n'ai découvert. 
Et de fil en fil, je me suis penchée aussi sur 

Si j'ai pu mettre en lumière beaucoup d'évènements. Ceux qui ont planté le décor de nos jeunesses, vieillesses (ou pré-histoires), depuis le XXè siècle. Si j'ai pu mieux comprendre ou appréhender la complexité des enjeux des grandes puissances qui gouvernent nos petits destins ...
Rien ne m'a permis de dissiper l'écran de fumée qui masque les prédateurs recherchés. Qui est-ce ?

Il me reste encore à découvrir les Mémoires de Winston Churchill, pourquoi le Proche-Orient est éclaté, les relations secrètes israélo-palestiniennes, le terrorisme international, les secrets du Vatican ...
Il reste du pain sur la planche de mon chevet et de mes nuits.

Et pourtant.
Il est impensable. Que dis-je, il est inconcevable que quelqu'un ait su ou sache. Et se taise. Encore. Depuis tant de temps.
Il y avait trop d'auteurs. Trop d'acteurs. Trop de décès troubles.
Un véritable sac de noeuds.
Sans parler du jour où la prescription tombera. Sous peu.

Alors, même si je ne me rappelle plus ce que j'ai mangé hier ou ce qu'il y aura à manger demain (merci leVil cuisinier), j'aimerais bien savoir ...  les tueurs du Brabant ... saura-t-on jamais qui est-ce ?

 

01:33 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

12/12/2009

Je fiiiiile

 

Hier soir en feuilletant un maga féminin, je suis restée dubitative devant la nouvelle pub DIM "collant body touch" ...

J'ignore si ce fabuleux collant (sur papier) est déjà en vente en Belgique. Le maga étant français.

La particularité de ce nouveau produit est non seulement d'être aussi doux que notre peau féminine (sauf nos plantes de pieds racornies ...) mais de ne point le sentir au niveau de la taille ... je rêve.

Parce que pendant longtemps, les collants furent mon cauchemar:

  • les premières fois, il m'en fallait plusieurs en réserve ... parce que mes ongles s'y accrochaient comme les griffes d'un chat
  • ensuite, il m'arrivait de parvenir enfin à en enfiler un (en ayant suivi le guide des tailles) pour me retrouver liftée vers le haut ... avec tous les bourrelets en cascade au dessus du collant ...
  • à d'autres occasions, en retirant un collant résille en fin de soirée, j'avais l'impression d'avoir 2 rôtis de dinde ficelés à la place des cuisses  ...
  • quand je choisissais des tailles plus grandes, c'est au bout de mes pieds que cela coinçait ... le surplus de tissus me donnait l'impression d'avoir enfilé des poulaines ou de devoir prévoir des chaussures d'une pointure supplémentaire ...

Mais donc, que voilà une pub alléchante pour avoir les jambes douces, gainées, sans la sensation du corset à baleines !

Il ne me reste plus qu'à filer l'acheter et le tester ...

femme

13:36 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : collants, pub, dim |  Facebook |