16/04/2012

Et alors ?

Il paraît que si à 50 ans, tu n'as pas de Rolex à ton poignet, c'est que tu as raté ta vie !

Moué ... dans deux ans j'aurai 50 ans et, à mon poignet, il y a une Brolex.

Et alors ? 


23:51 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : réussir sa vie, rater sa vie, argent, bonheur |  Facebook |

14/04/2012

On ne le saura jamais

Ce midi, j'ai pris le métro.

Et je n'ai pas pu m'empêcher de me dire que les 6 jours de grève du personnel des transports en commun bruxellois - faisant suite au décès de leur collègue agressé samedi dernier - étaient exagérés.

Tout le monde a été ému de cette agression et de ce décès. Bien entendu.
Mais fallait-il prendre en otage la grande majorité des usagers paisibles, pendant 6 jours ? 

Evidemment, quand c'est le personnel des prisons qui fait grève, cela n'embête que les prisonniers et leur famille. Donc pas grand monde, si j'ose dire. Du coup, tout le monde s'en fiche. Ou en tout cas, il n'y a pas beaucoup de réponse du monde politique au mouvement.

Par contre, là, avec la grève des transports en commun, le bras de fer était plus sensible. Vu les élections sociales et électorales qui se profilent ...

Je n'ai pas cherché à savoir si d'autres pensaient comme moi mais j'ai vu sur le site de la STIB que pour 2009-2010, quelques 874.000 usagers utilisaient les transports en commun, dans la capitale, chaque semaine. Donc, on peut se dire que près de 874.000 usagers ont dû se débrouiller pour trouver une alternative à leurs déplacements pendant les 6 jours où le personnel de la STIB a refusé de travailler.

Autant je peux comprendre et admettre qu'ils aient refusé de travailler le jour du décès et le jour des funérailles de leur collègue. Mais les 4 autres jours ? 

Etait-ce un bras de fer avec les autorités politiques ?
Pourtant, les autorités politiques s'étaient engagées à faire bouger les choses trois jours après le décès déjà ... Alors, pourquoi avoir prolongé la grève encore pendant 3 jours après cet engagement ? Le grand mystère.

D'aucuns diront que ce mouvement de grève pendant 6 jours aura profité à tous, tant au personnel qu'aux usagers. D'accord. Mais en attendant, les usagers ont été obligés d'en faire les frais, sans avoir leur mot à dire. Facile hein.

Et ce n'est pas le seul renforcement de la présence policière (ne l'ai pas vue ce samedi) qui fera en sorte de régler les incivilités, le je-m'en-foutisme général et le manque de savoir-vivre de certains (usagers). Enfin, je peux me tromper.

Ce qu'il faudrait aussi, c'est

  1. Réinstaurer un enseignement de qualité, surtout y mettre les moyens, introduire des cours de civisme pendant toute la scolarité obligatoire, et mettre sur pieds un service militaire ou civil obligatoire pour les 2 sexes à l'issue de la scolarité obligatoire. 
  2. Doter la justice des moyens nécessaires pour assurer le respect des règles. 

Car s'il y a plus de déliquants et de policiers que de juges et de places en détention, c'est perdu d'avance.

Le trio renforcé Enseignement/Police/Justice créerait des emplois (non délocalisables eh eh) et ferait surtout réfléchir deux fois plutôt qu'une avant de faire une connerie. Cela donnerait un sens à la vie de certains jeunes désoeuvrés et remettrait l'accent sur les notions de respect, citoyenneté, solidarité collective en ces temps où tout pousse à l'individualisme, au culte de l'argent facile et aux lois de la jungle. Car c'est un véritable changement de société qu'il nous faut et pas des sparadraps collés à la va-vite.  

Bon d'accord, vu le peu d'audience de mon blog (seulement 32000 clics sur 4 ans mouarf), mes quelques petites idées engendreront autant de réactions et de réponses politiques qu'aux gardiens de prison ... 

Qu'importe. Cela ne m'empêchera ni de continuer à m'exprimer ni de penser que le décès du membre du personnel de la STIB a été vraiment instrumentalisé. 
Et je me demande si le pauvre homme décédé - qui a été présenté comme un homme, mari, père et employé modèle - aurait approuvé cette grève de 6 jours, pénalisant le plus grand nombre des usagers modèles.

On ne le saura jamais ... 

18:30 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : stib, grève |  Facebook |

13/04/2012

Qui a dit que les villes belges sont très paisibles ?

Un gros bouton-poussoir rouge, installé sur une énorme borne en plein milieu d'une place belge si tranquille, narguait les passants.
Ceux qui ont poussé pour rigoler ou par curiosité en sont restés ahuris. 
Comme moi, devant l'effet produit. 
Chapeau ...


 

20:41 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : buzz, marketing |  Facebook |

Je suis à nouveau moi

Il y a quasi 10 mois jour pour jour, je vous relatais ICI comment je m'étais retrouvée à ne plus être moi.
A me débattre dans un imbroglio administratif kafkaïen au sujet de la traduction de mon nom de famille.

Aujourd'hui, je souffle. J'ai enfin retrouvé mon identité.
Et un peu par hasard, d'ailleurs.

Depuis juin 2011, je surfais régulièrement sur le net à la recherche d'une solution pour mon cas. Sans succès. Quand, début janvier 2012, je découvre sur la page web du consulat de mon pays, mais dans un pays voisin, qu'une nouvelle loi permet à ceux dont l'orthographe latine du nom s'écrit différemment de la traduction officielle grecque, de refaire une demande de passeport où toutes les différentes orthographes seront renseignées.

Sans tarder (donc mi-janvier), je me présente au consulat de Bruxelles avec toutes les pièces justificatives nécessaires. C'était sans compter sur le remaniement des services consulaires, suite à la crise. Et qui dit remaniement, dit dégraissage de personnel. Celui du consulat a été divisé par deux et plus aucun dossier n'est traité sans rendez-vous.

En janvier, on me fixe un rendez-vous au mois de mars. 
En mars, je me représente et accomplis toutes les formalités, paie les 58 euros (l'année dernière le document m'avait coûté 85 euros) en me disant que je n'y croirai que quand je le verrai.
On me signale qu'il faudra patienter encore un mois et l'on me conseille d'appeler juste avant les Pâques grecques (15 avril) pour vérifier si mon nouveau passeport est bien arrivé.

Mercredi dernier, j'appelle et on me confirme l'arrivée du sésame. Néanmoins, si je veux passer le chercher, il faudra le faire ce jeudi matin ou alors à partir de mardi prochain en matinée, car les bureaux seront fermés ce vendredi (Saint) et ce lundi (de Pâques orthodoxes). Qu'à cela ne tienne. J'ai attendu des mois qu'une issue se profile. Je ne vais plus attendre des jours ...

Ce jeudi matin, je brave la circulation au pas (on me met des bâtons dans les roues ou quoi ?) et les embarras pour trouver un emplacement de parking (damned, la loi des séries), j'ai filé à travers le chantier qui me barrait la route du consulat (c'est un complot, je vous le dis) et ai avalé les volées d'escaliers jusqu'à la réception, au premier étage. Là, il y avait file. J'ai patienté encore quelques minutes avant d'être reçue par le fonctionnaire ad hoc et avant de pouvoir toucher le Saint-Graal. J'ai vu et je peux y croire, victoire ! 

Mon nouveau passeport est magnifique. Ce document ne m'a jamais paru aussi beau. C'est le plus beau de tous ceux que j'ai déjà feuilletés. C'est bête hein. Je le lis et le relis et il renseigne bien (à chaque fois) l'orthographe grecque de mon nom, l'orthographe officiellement traduite vers le latin (que je ne connais pas et dont je me fiche éperdument) car il renseigne SURTOUT l'orthographe latine qui est celle de mon nom tel qu'enregistré en Belgique. 

Y a juste une chicanerie sur la validité: je pensais que le nouveau document allait être valable 5 ans. Bein non, la validité a été rabotée de la durée du passeport de l'année dernière. Ce qui fait que le nouveau est valable encore 4 ans (au lieu de 5). Je n'allais pas faire un scandale, étant heureuse de m'être enfin retrouvée. C'était déjà inespéré, en soi.

Par contre, j'ai assisté aux déboires d'autres personnes en provenance de Liège, qui s'étaient déplacées spontanément jusqu'à Bruxelles, en pensant pouvoir faire leurs démarches, sans rendez-vous. Et à qui on a répondu qu'il n'y avait pas de place avant le 18 juillet à moins d'appeler toutes les semaines en espérant que quelqu'un ne se désiste avant. 

Les miens étant résolus, j'ai compati aux errements kafkaïens qui devenaient les leurs ...¨

 

 

 

 

 

00:30 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Pensées | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : imbroglio kafkaïen, identité, traduction, elot743 |  Facebook |

08/04/2012

A quoi cela tient

L'autre jour, je me faisais une terrible réflexion.
Que l'actualité en général et bruxelloise hier, avec l'assassinat d'un superviseur des transports en commun, a remis en lumière.

Nous vivons une époque où la science et la technologie sont tellement avancées que tout nous semble normal, accessible, possible. Je ne parle pas de la situation économique qui rend, pour certains, l'avenir incertain.
Non, je parle de l'évolution sociale, médicale et technologique en Occident.
Nous n'imaginons même plus notre vie sans électricité, sans gsm, sans ordinateur, sans la médecine. Tout est réglementé, cadré. La pensée nous pousse vers d'autres horizons, au delà de la vie, de la mort, du sens de la vie.

On a conquis la terre, la plupart des mers, le ciel et même l'espace. De l'infiniment petit à l'infiniment grand, l'homme tire profit (certains honteusement) de ses connaissances et n'a de cesse de vaincre tout ce qu'il n'a pas encore maîtrisé.
Ou tout ce qu'il n'a pas encore bien compris.

Et pourtant.
Il suffit d'un bête incident pour nous rendre compte que nous ne sommes rien.
A peine une fourmi en comparaison de tout ce qui nous entoure.

A peine un grain de poussière que le moindre souffle emporte.
Malgré l'évolution sociale, médicale et technologique.

Quelle terrible contradiction de vivre, d'aimer, de réfléchir, de rire, de souffrir, de pleurer, de construire des fusées ou des châteaux en Espagne, de sonder le fond des océans ou des esprits, de croire en un dieu ou au Père Noël, de faire des projets à plus ou moins long terme, pendant des années ... et tout à coup de mourir. Là comme ça. Aussi vite que le temps d'écrire le mot "fin".

C'est encore plus absurde lorsqu'on a eu le malheur de croiser le chemin de celui qui sera notre assassin. Quelqu'un qui n'a pas su faire la différence entre ses instincts primaires et tout ce que l'on nous apprend ou tout ce qui est mis en place pendant des années pour permettre à chacun de vivre en société.

On part le matin pour aller travailler. On quitte les siens, en leur disant "à ce soir". Et l'on croise la route d'un assassin. Fin. 

A quoi riment toutes nos avancées ... si l'on n'est plus capable de cadrer ceux qui ne respectent rien, si notre société perd toutes ses valeurs humaines au profit du profit et plaisir immédiats ?

A quoi riment toutes nos avancées si l'on n'est finalement pas grand-chose, au point d'être balayé en quelques instants ?

Et pourtant, on est là, à vivre chaque instant, chaque jour au jour le jour. A nous frotter à la vie, au point de la reproduire, depuis l'aube de l'humanité.

Et après ? Bein après, qui vivra verra ...

 


 

 


 

 

12:07 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Pensées | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : la vie, la mort, la société |  Facebook |

07/04/2012

Que du bien

Nous avons changé d'horizon pendant ces 2 derniers jours. Et sommes déjà revenus.

Une tocade, comme ça. Rien que leVil et moi.
Histoire de casser le rythme infernal que nous vivons depuis le début de cette année.

Et bien, cela nous a fait un bien fou.

Mercredi matin, je suis partie avec ma petite valise au boulot. Et à 17h15, direction la gare du midi pour prendre le train.
Arrivés à l'hôtel vers 20H00, juste le temps de déposer nos bagages, nous sommes sortis faire une balade et manger un bout dans un resto grec.

Cela faisait des lustres que je bavais à l'idée d'une assiette de calamars frits.
Après 1/2 heure d'attente qui m'a parue une éternité, arrivent nos assiettes. Stupeur. Ce ne sont pas des calamars frits mais des calamars grillés. Pff, le garçon prétendait avoir répété "grillés ?", j'ai paraît-il dit oui ... La patronne était prête à reprendre les assiettes pour nous servir des calamars frits comme souhaités. Mon estomac, lui, criait famine, et n'aurait pu patienter encore 1/2 heure de plus. Donc on s'est farci les grillés. Ils étaient fins, ils ont calmé ma faim mais pas celle de calamars frits ... Début de séjour contrariant, je déteste.

Retour à l'hôtel pour la nuit. La mienne fut courte: à 3h00 du matin, tiiing, mes paupières s'ouvrent, plus moyen de me rendormir. Qu'à cela ne tienne. Pour ne pas réveiller leVil avec la lampe de chevet, je déplace le fauteuil dans les toilettes (car dans la salle de bain c'était pas possible) et m'y installe pour lire. A 5h00, du matin, toujours pas moyen de m'endormir ... je passe dans la salle de bain, m'y fait couler un bain et je barbote pendant suffisamment de temps pour me ramollir les extrémités et le cerveau. Je ressors, me sèche et me plonge dans les plumes. Morphée dans les bras. Pas leVil car l'hôtel nous a réservé une chambre avec lits jumeaux séparés de 50 cm ... Encore une contrariété mais comme l'hôtel était complet, bein on a fait lits à part.

Le lendemain, super petit déjeuner. Ensuite balade toute la matinée. Le temps était maussade, le fond de l'air frais mais vivifiant. A midi, lunch de tomates-crevettes pour moi et de gratin de poisson pour leVil. Retour à l'hôtel pour une petite pause. On a dormi jusqu'au soir ! C'est que l'on en avait bien besoin. Le soir, direction une super brasserie que nous avions déjà testée l'année dernière. Un steak tartare pour leVil et un cabillaud sur peau avec petits légumes pour moi + une crème brûlée schlurp. Petite promenade digestive et retour à l'hôtel.  

Ce matin, re-super petit déjeuner. On laisse les bagages à la conciergerie et on repart pour une grande balade. Il fait toujours frais mais il y a du soleil ! On y lézarde. On se paie d'excellentes croquettes aux crevettes grises à midi et on re-lézarde sur un banc au soleil avant de retourner chercher nos bagages pour filer vers la gare. Nous sommes revenus en fin d'après-midi et c'était vraiment génial.

Au fait, je ne vous ai pas encore dit où c'était ... Ce petit film d'un autre âge vous mettra sur notre piste:


09:20 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : changer d'horizon, escapade |  Facebook |

04/04/2012

En avant, marche !

Cela fait un an que Mini-moyen nous a affirmé vouloir embrasser la carrière militaire.
Donc, j'ai repéré la journée "portes ouvertes" que l'ERM (Ecole royale militaire) organisait cette année et j'ai proposé à Mini-moyen de confronter son rêve à la réalité ...

Ce fut impressionnant. Pour moi.
Sur place, nous avons opté pour la visite guidée en compagnie d'une élève officier.
Elle nous a dévoilé les particularités de cet enseignement en nous emmenant un peu partout. Et en nous décrivant une journée-type et le parcours d'une année-type.
On a ainsi pu découvrir les classes, la bibliothèque (de l'extérieur), le complexe sportif, la cantine, une chambre d'étudiant et en quoi cette formation se base sur 4 piliers (la formation, la discipline, le sport, les langues), à travers les différents cursus. Le tout reposant évidemment sur certaines valeurs assez fortes que l'on ne trouve plus, aux dires de certains, dans le monde civil.

Tout est mis en place pour que l'étudiant réussisse. A condition d'avoir réussi les examens d'entrée ... et les quelques semaines d'entraînement qui précèdent la rentrée académique ...

Après cette visite accompagnée, nous sommes retournés voir certains stands, nous avons pu voir le simulateur F-16, nous avons discuté avec un élève pilote et pris nos renseignements sur les conditions d'inscription, et découvrir dans la grande cour, un agusta, un pirranha, et deux autres blindés dont je ne me rappelle plus le nom.

En sortant, je me suis dit que Mini-moyen s'attaquait à un rude morceau, en me demandant s'il poursuivrait son rêve. 

Maman, me dit-il, cela m'encourage encore plus à réussir mes secondaires pour pouvoir présenter les examens d'entrée dès que j'aurai fini !

Bon, on verra cela l'année prochaine. J'ai demandé à son père de bloquer déjà son agenda pour qu'il l'accompagne à la journée "portes ouvertes" de 2013 et lui permette d'approfondir la question.

En attendant, je sais ce qu'il me reste à faire quand il rechignera à la moindre tâche. Je saurai lui rappeler que son mot d'ordre sera désormais "en avant, marche ... et sans discussion !"

 

 


 

 

20:00 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : erm, formation militaire |  Facebook |

03/04/2012

Depuis 1885

Les Rougon-Macquart de Zola continuent à se redévoiler à moi.

J'en suis au 13è volume intitulé "Germinal".
Il nous dépeint la vie des mineurs au XIXè siècle. Cette vie qui me rappelle celle de mon père au XXè.
Rien de bien neuf, entre le dur labeur, la vie de rat sous terre, la suie, la sueur, la peur, les grèves, le grisou, la mort.

Une phrase a retenu mon attention dans cet ouvrage: "Est-ce honnête, à chaque crise, de laisser mourir de faim les travailleurs pour sauver les dividendes des actionnaires ?"

Cela vous rappelle-t-il quelque chose ?
Et oui, nous sommes en 2012 et cette phrase écrite par Zola est toujours d'actualité. Depuis 1885 ...

 

 

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21:34 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : zola, germinal, travailleurs, actionnaires, mineurs |  Facebook |

02/04/2012

Tout ce qui ne nous ...

... tue pas, nous rend plus fort !

Moué ... sur le coup, on doute très fort.

 

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22:23 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |