10/07/2009

L'encre de tes cieux



Purée, j'ai les pieds en compote ... si, si, même devant l'ordi !

Après le bureau, j'ai eu envie de faire du shopping. Bein quoi, les soldes ne sont pas réservées qu'aux vacanciers, à ce que je sache.

Oui, en semaine. Car le week-end, c'est la foule.
Je déteste la foule !
Faut slalomer entre les passants, les groupes qui occupent toute la largeur du passage, faire gaffe à ne pas se prendre les pieds dans les buggies, ni heurter ceux qui mangent un cornet de glace, une gauffre-chantilly-fraises, une pitta ou un paquet de frites. Entre ceux qui galopent et ceux qui traînent, faut déboiter et cheminer à son rythme.
Bref, du sport pour tous.
Et je déteste le sport !

Donc, après le bureau, direction le centre commercial (pas de pitta ni de cornets de frites, ni de gauff, c'est déjà ça).
Mais faire du shopping, c'est un peu comme faire les courses ... y a toujours (moins) plus que sur la liste.
Au départ c'était pour faire 2 ou 3 boutiques. A l'arrivée, mes petits pieds ont arpenté toute la galerie ...

Résultat des courses ?

  • Une dizaine de vêtements essayés.
  • Aucun acheté sauf un collier à -60%.
  • De quoi faire le repas demain soir.
  • Et l'impression d'être comme dans Cendrillon: l'affreuse demi-soeur avec la pantoufle de vair trop petite ... oui, celle qui arrivait à peine à y caser ses orteils. Vous voyez ?
    Alors que j'aurais voulu être Jasmine (dans Aladin) sur un tapis volant ... avec pour seule direction le parking et la maison.

Résultat de cette course ?
Je me retrouve au volant, devant la barrière de sortie, je glisse le jeton du parking dans la machine.
Les secondes défilent, la barrière ne se lève pas ... mes neurones s'agitent plus rapidement que mes pieds, stupeur, incompréhension, damned, pourquoi la barrière ne se lève pas ? Tu vas te lever, oui ? Lève-toi et marche, je te l'ordonne !
La barrière me nargue. Reste baissée. Et mon jeton est éjecté ... tilt ...

Aaaaarglll, évidemment ! J'étais tellement pressée de partir que j'ai piteusement zappé la caisse du parking ... Pffff l'a fallu que ceux derrière moi fassent marche arrière (zétaient ravis dans mon rétroviseur) pour que je puisse me ranger, sortir du véhicule, retourner A PIEDS jusqu'à la caisse, revenir A PIEDS jusqu'à la voiture et faire lever cette ***** de barrière ...
Promis, juré !  Je ne maudirai plus ni ne me moquerai des pauvres demeurés qui nous font faire marche arrière - dans une file de voitures - parce qu'ils ont loupé la case "caisse" ...

Mais tant que j'y pense ... ce n'est pas qu'à cause du shopping le mal aux pieds !

Avant le shopping, il y a eu aussi une bonne heure et demie de station debout et de coude levé.  Lors du drink au bureau. Heureusement, à ce moment là, il ne pleuvait plus et donc on a pu profiter de la terrasse de notre cafétéria.

Chance, parce que toute la matinée fut ensoleillée jusqu'au déluge peu avant le drink: le vent se leva tout à coup et une pluie diluvienne s'abattit sur nos abatis, tout droit du ciel noir comme du charbon ! 
Euh, pour faire joli, on dira noir comme l'encre de tes cieux ...

     femme_11

01:15 Écrit par Plus d'encre dans le plumier dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Quel bonheur de retrouver votre plume si alerte et votre regard à la fois caustique et amusé sur les mille et un aléas qui jalonnent notre quotidien. Ces tranches de vie partagées me manquaient.

Écrit par : Monique Tomson | 15/07/2009

Monique Oups, je viens seulement de découvrir votre commentaire. Mais vous en remercie chaleureusement !

Écrit par : miss-mip | 01/08/2009

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